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Liste des infos répertoriées:

 

- Août 2014  - Décès de Jean-Paul Nigaut, vice président du conseil général, maire de Toutencourt

- 20 août 14 - Amiens: Gare aux faux documents administratifs

 

Retrouvez ici les infos brûlantes archivées

Jean-Paul Nigaut, vice-président du Conseil général de la Somme nous a quitté.

 

Jean-Paul Nigaut, vice-président du Conseil général et ancien maire de Toutencourt est décédé à l’âge de 67 ans. Des élus lui rendent hommage.

 

L’annonce de sa disparition a eu lieu aujourd’hui. L’ancien maire de Toutencourt, Jean-Paul Nigaut, est décédé à l’âge de 67 ans.

Depuis 1998, cet homme de gauche était conseiller général du canton d’Acheux-en-Amiénois. En 2008, il avait été élu vice président du Conseil général de la Somme en charge des questions agricoles.

Le président du conseil général et socialiste Christian Manable lui rend hommage dans un communiqué :

« Au-delà de l’élu, je veux aussi et surtout saluer l’ami fidèle qui, depuis 1998, a soutenu et agi à l’Assemblée départementale et au sein du Groupe Somme à gauche pour que la gauche unie et multicolore arrive, 10 ans après, à l’exécutif. Les victoires de 2008 et de 2011, nous lui devons, je ne l’oublierai jamais.
A l’épouse de Jean-Paul, à sa famille, je veux dire combien il va nous manquer. »

Le député-maire d’Albert, l'UDI Stéphane Demilly, a également fait part de sa tristesse :

« C’était un homme d’une immense gentillesse et d’une très grande humanité, avec qui j’avais noué des liens de complicité étroits et profonds, sans aucune considération pour nos différentes étiquettes politiques. Sa disparition est aussi celle d’un des pionniers du Pays du Coquelicot. »

 

(FR3 Picardie)

 

Paru dans le Courrier Picard du 20 Août

AMIENS Gare aux faux sites de documents administratifs

 

Jacques et Marlène Domont, deux Amiénois désormais exilés à Capbreton dans les Landes, n'en démordent pas, ils se sont fait avoir par Internet. Et ils prétendent ne pas en être les fautifs. Début juillet, les deux retraités surfent sur le Net, ils ont tous les deux besoin d'un extrait d'acte de naissance.

 

Ils se rendent sur le site officiel de la mairie d'Amiens, puis basculent sur le lien du service public. Ils remplissent le formulaire jusqu'au moment où il leur est demandé leur numéro de carte bancaire. «  On n'a pas vraiment fait attention. On s'est dit que c'était sûrement pour les frais d'envoi qui étaient peut-être devenus payants  », souligne Jacques Domont, un ancien informaticien.

 

Compte débité en Espagne

Les jours qui suivent, ils ne se doutent de rien. Ils reçoivent juste des mails, confirmant que leur demande était bien prise en compte. Des mails émanant de la mairie d'Amiens. Fin juillet, ils reçoivent les actes de naissance, mais en deux temps. Peu importe. Sauf que la semaine qui suit, leur compte bancaire est débité à deux reprises de la somme de 41,14 euros. «  Ça venait d'une banque espagnole, pays où on n'a jamais rien acheté. C'est clair que c'est le dû pour les deux actes de naissance.  »

 

Dans la foulée, le couple téléphone au service état civil de la ville d'Amiens. «  C'est là qu'on nous a confirmé que leur site avait été piraté et que nous n'étions pas les seuls dans ce cas. Mon mari s'est même expliqué avec la responsable du service.  » Information démentie par le service communication de la mairie qui confirme qu'il n'y a eu aucun piratage du site et que cette démarche est entièrement gratuite. En revanche, en mairie, on se demande si ces particuliers ne sont pas tombés sur un site intermédiaire qui, pour le coup, est fréquemment payant. Il suffit de taper « mairie d'Amiens état civil» sur un moteur de recherche pour se retrouver sur un site qui ne dépend d'aucune administration publique et qui facture ses prestations... via un compte espagnol.

 

Les deux retraités ont déposé une main courante dans le commissariat le plus proche de chez eux, ils ont aussi adressé un courrier au maire Brigitte Fouré pour témoigner de ce qui leur est arrivé. «  On ne comprend pas qu’il n’y ait pas de message d’alerte ou de mise en garde sur le site Internet de la ville d’Amiens, d’autant plus que nous ne sommes pas un cas isolé.  »

 

CHRISTOPHE BERGER