Retrouvez l'itinéraire des troupes Britanniques en France lors de la Grande Guerre

Sur une distance de 406 km, découvrez les villes de Arras, Loos en Gohelle, Thiepval, Péronne, Mametz, Albert, La Boisselle, Rancourt, Doullens, Vendresse-Beaulne, Cerny-en-Laonnois, Vailly-sur-Aisne en parcourant les départements du Pas-de-Calais, de la Somme et de l'Aisne.

 

Itinéraire et description des sites ICI (lien externe)

 

 

Le saviez-vous?

 

 

Les origines du tourisme de mémoire :

 

Du XVIIe au XXe siècle, le territoire français a été le théâtre d'un grand nombre de conflits armés qui ont laissé, en héritage, de nombreux vestiges.

Des combats d’hier, et notamment des combats qui ont fait les deux guerres mondiales, il demeure aujourd’hui en France un patrimoine d’une richesse et d’une diversité sans équivalent dans le monde.

 

Champs de bataille, vestiges d’ouvrages de défense, monuments commémoratifs, cimetières militaires et musées sont autant de sites dont la visite permet à la fois d’honorer la mémoire de celles et ceux qui sont tombés lors de ces conflits et de comprendre les événements qui forgent l’histoire nationale et mondiale.


À la tête de cet important patrimoine mémoriel, le ministère de la défense est aujourd’hui l’un des acteurs majeurs du tourisme de mémoire en France. En lien avec d’autres ministères, il est l’interlocuteur et le partenaire de nombreux acteurs externes tels que les collectivités territoriales, les équipements de mémoire et les représentants de gouvernements étrangers pour l’animation de la politique du tourisme de mémoire en France.

 

Au sein du ministère, la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) est le relais de cette double vocation d’acteur et d’animateur de la politique du tourisme de mémoire.


Phénomène ancien mais encore mal structuré, le tourisme de mémoire connaît actuellement un essor remarquable, dont témoignent l’intérêt renouvelé sur le sujet porté par les collectivités territoriales et l’action
de certains gouvernements étrangers.



Du pèlerinage de champs de bataille au tourisme de mémoire


Dès 1917, l’entreprise Michelin édite des guides des champs de bataille à destination des familles des combattants. Avant même la fin des combats, ces sites deviennent ainsi des lieux de visite fréquentés par les familles et le public. À la notion de pèlerinage individuel, intime et familial, succède aujourd’hui celle, plus large, de tourisme de mémoire, qui mêle dimension individuelle et collective comme déterminants de la visite des sites.

Aujourd’hui, l’État observe le dynamisme accru des collectivités territoriales, qui voient dans le tourisme de mémoire un puissant levier de développement économique et culturel.


C’est dans cet esprit que les collectivités entreprennent ou soutiennent d’ambitieux projets mémoriels, incarnés souvent dans des équipements qui mettent en lumière des pans importants d’histoire locale et nationale.
L’État doit également composer avec l’intérêt renouvelé de gouvernements étrangers qui souhaitent entretenir, à destination de leurs nationaux, le souvenir de leurs ressortissants morts aux champs d’honneur sur notre territoire.

Le tourisme de mémoire se situe donc au carrefour de plusieurs ambitions portées par de nombreux acteurs :

 

- une ambition civique et pédagogique, consistant à faire connaître au plus grand nombre une histoire commune et à transmettre aux Français la mémoire des conflits contemporains ;

 

- une ambition culturelle et patrimoniale, consistant à garantir la valorisation des lieux de mémoire et du patrimoine civil et militaire dont dispose la France ;

 

- enfin, une ambition économique, visant à inscrire ce patrimoine dans une dimension touristique susceptible de créer de la richesse locale en jouant sur l’attractivité des lieux de mémoire.



L’État encourage cette dynamique, en concluant avec les territoires concernés des accords de partenariat qui contribueront à assurer une valorisation cohérente des sites.

 

 

Source: www.cheminsdememoire.gouv.fr

 

Le tourisme de mémoire dans la presse:

Du bénéfice commercial au ras le bol des commémorations...

Les gadgets du centenaire s'arrachent comme des petits pains

Le centenaire dope le tourisme picard

Ils en ont assez des cérémonies de commémoration !